lundi 10 août 2015

Irlande : vie quotidienne

 Kikoo !

Maintenant que les "vacances" sont finies et que j'ai commencé mon stage (oui oui, on dirait pas mais à la base, c'est pour ça que je suis en Irlande !!), je peux vous raconter un peu comment est la vie here.

Tout d'abord, commençons par ce que je préfère : les détails de la vie courante qui surprennent.

1. Je vous avais déjà parlé des feux de circulation qui font "tutut-spiou-tatata", je ne m'étendrai donc pas là-dessus. Cependant, on peut ajouter une autre particularité : certains feux rouges ont un décompte de 30 seconde, pour informer le piéton de quand il passera au vert ! C'est drôle parce que, à Montréal le décompte était pour avertir du temps qu'il restait pour traverser : ça donne une idée des mentalités => à Montréal, faut dire aux gens "allez allez, on se dépêche", à Dublin il faut leur dire "caaaaalmos, tu pourras traverser dans pas long, t'excite pas sur le bitoniot..." Ah oui, je parle de bitoniot pour le bouton sur lequel appuyer pour demander le feu vert, et qu'on trouve à tous les feux.

2. Les magasins où faire ses courses en Irlande : Tesco, Supervalu, Spare (with Tim <3), Carrols pour les souvenirs plus ou moins kitsch, j'ai aussi découvert Dunness qui font des vêtements, des choses pour la maison, de la nourriture, ou Eason, une grande chaîne de librairie. Évidemment il y en a d'autres, mais ceux ont vraiment l'air d'être partout.

3. Une chose étrange que j'ai appris très vite en arrivant : les prises électriques. Qu'est-ce qu'elles ont d'étrange, les prises électriques ? Voilà ce qu'elles ont :


Vous voyez ce petit schmilbik rouge ? Et bien ça permet d'éteindre la prise. Et ouais. Pas de schmilbik rouge, pas de jus ! Alors peut-être que ça existe dans plein d'autres pays - vous pardonnerez mon ignorance - mais comme on n'a pas ça en France, ça méritait d'être dit.
(vous remarquerez les rimes)

3. au boulot, on a une super salle/cafèt avec deux énormes frigo, du thé à volonté (Barry's), une vraie cuisine avec des plaques, un four, un micro-onde, un lave-vaisselle... Bref, ça je ne sais pas si c'est typique des boîtes en Irlande, mais dans tous les jobs que j'ai eu c'est la première fois que je fois une vraie cuisine d'entreprise (et je dois dire que c'est plutôt agréable - et carrément indispensable vu qu'on se trouve dans le fin fond de la zone industrielle sans resto alentours).
Mais surtout, je voulais évoquer le boulot pour le clavier qwerty. J'ai l'habitude avec Taby-ma-tablette-adorée, et aussi quand j'allais à la bibliothèque de l'université à Montréal, MAIS quand même, j'ai mis longtemps à trouver le point d'exclamation, et c'est toujours un peu le bordel pour les accents. Donc, si un jour je vous envoie un mail du bureau, ne soyez pas effarouché de constater une absence d'accents ou des a à la place des q, ou inversement.

4. La langue irlandais, le gaélique, est absolument partout : c'est dans la loi que tout soit traduit. Le moindre panneau, le moindre marquage au sol, arrêt de bus... Mon côté linguiste trouve ça absolument fascinant, mais aussi un petit peu frustrant parce que je ne comprends rien et que c'est totalement imprononçable pour un non-initié. Prochain challenge ? Apprendre les rudiments de l'irlandais !



5. Mon exposé sur Dublin Bus.Dublin Bus, c'est le Fil Bleu de Dublin. Et je commence à avoir une bonne liste de villes où j'ai utilisé les transports en commun... et bien je dois dire, les bus de Dublin ont gagné le jackpot des bus de villes les moins pratiques, les moins instinctifs et les moins bien informatifs que j'ai pu utiliser !
J'avais un peu commencé à en parler dans un de mes premiers articles sur Dublin, car j'ai commencé à les prendre dès mon premier jour pour des visites de chambre ! Donc je reprends ma liste (et j'ajoute des points) :
- parfois les arrêts n’ont pas le même nom sur google.maps, l’appli officielle, et la réalité : en effet. D'ailleurs, oubliez la logique du nom de l'arrêt : comme ils ne sont pas vraiment l'un face à l'autre, ils n'ont pas le même nom, puisque le nom ne sert à rien. Il n'y a même pas de nom sur les arrêts, juste des numéros. En fait, il faut savoir où l'on va (genre approximativement la rue ou un parc tout près), demander au chauffeur, qui donne un ticket (après avoir déposé dans sa boite le montant exact du trajet variant selon le nombre de stops à faire) sur lequel il y a bel et bien un nom d'arrêt... qui ne correspond à rien de ce que vous venez de lui demander (par mon expérience), mais qui est la référence. Bon, ok, là on est obligé de faire confiance au chauffeur.
- tous les bus n’ont pas les arrêts qui s’affichent (ça ça rappelle Montréal...) : il y a quand même la voix d'une petite madame qui chantonne les noms des lieux d'une voix grésillante, mais t'as plutôt intérêt de reconnaître les lieux à la vue... 
- ya des travaux en ville donc il y a pas mal de ralentissements : surtout pour sortir du centre-ville. Mais bon, honnêtement, j'ai vu pire.
- il n’y a pas vraiment de map disponible avec toutes les lignes :
et non. Ce serait pourtant pratique pour savoir où on va si on ne connaît pas les routes des centaines de bus par cœur, mais non. Certains pourront vous dire qu'on peut trouver une liste des arrêts. Mouais mouais. Quand on débarque en ville, savoir que le bus s'arrête à pétaouchnoke, c'est pas utile quand on n'a pas idée que pétaouchnoke c'est justement à côté de notre destination ! 
- certains arrêts sont différents des autres : certains sont abrités, pas tous. Certais sont juste une barre jaune plantée dans le trottoir, dont la couleur qui s'écaille nous fait demander si cet arrêt est encore d'actualité. Certains ont des écrans qui indiquent en direct dans combien de temps arrivent les prochains bus...
Et mes nouvelles réflexions :
- les arrêts semblent avoir été plantés sur le trottoir de manière totalement aléatoire : parfois, à peine 20m séparent les arrêts d'un même bus. Parfois, c'est 300m (parce que feck-la-logique)
- acheter son billet ou une Leap Card relève du casse-tête chinois (heureusement, la Leap Card est très jolie, c'est au moins ça) : le prix d'un trajet dépend du nombre d'arrêt que tu vas faire, il faut donc TOUJOURS savoir à l'avance où tu t'arrêtes. Et avoir la monnaie précise bien préparée.
- il faut VRAIMENT être au taquet : le bus ne s'arrêtera pas si on ne lui fait pas signe. Oui, même si c'est absolument évident qu'on l'attend. Et croyez-moi, faut être rapide ! Je me suis fait avoir deux fois déjà, parce qu'il ne ralentit pas dans l'hypothèse que quelqu'un lui fasse signe au dernier moment : il passe, c'est tout.

Breeeeeeef, un bordel monstre.
Bon, quand même un truc fun avec les bus de Dublin : ils sont à deux étages, ce qui permet d'avoir plus de place aux heures de pointe et (pour moi en tout cas) de profiter du paysage avec une vue surélevée, ce qui est pratique pour voir de loin l'endroit où on est sensé s'arrêter.

6. La conduite à gauche, c'est vraiment zarbi au début. Je commence à m'habituer à voir les voitures débouler du mauvais côté, mais c'est quand même zarb. Souvent je regarde passer les voitures et j'ai un petit sursaut de "oh-my-god-ya-personne-au-volant", mais non en fait, c'est que ya personne du côté passager. Un truc rigolo par contre, c'est que, sur les passages piétons, on nous indique de quel côté surveiller pour ne pas se faire écrabouiller :

Mieux vaut prévenir que guérir !


6. Le plus important pour la fin : manger ! J'ai déjà parlé de quelques plats traditionnels que j'ai goulûment testé en bonne touriste que je suis, mais qu'en est-il des repas quotidiens des irlandais ? Comme d'habitude, je suis allée acheter des trucs au hasard, juste pour tester. Et "comme par hasard", les premiers trucs que j'ai acheté ont été du pain et du fromage :



 Le pain était absolument délicieux, il fondait sous la langue c'était un régal ! Quant au fromage... [ATTENTION, JE RISQUE DE CHOQUER] le fromage était dégueulasse. OUI, vous avez bien lu, je n'ai PAS aimé un FROMAGE. Moi non plus je ne pensais pas ça possible. J'avoue que je l'ai un peu cherché aussi : j'ai forcément pris le truc qui avait l'air le plus original, donc avec de la canneberge dedans... erreur que je ne ferai plus, j'ai bien compris la leçon : c'est pas parce que les deux sont bons séparés qu'ils seront bons mélangés !
(cette dernière phrase est pratique, elle s'adapte aussi aux être humains...)

PS : ah et sinon, mon stage a très bien commencé, tout ce passe bien ! =)

-------------------------

- Question ultra-existentielle du jour : POURQUOI YA DEJA UN TROU DANS MES COLLANTS ???
- Note pseudo-philosophique du moment : si on me donnait 1€ pour chaque minute où j'attends le bus, je serais probablement billionaire.
- Chanson à avoir dans la tête absolument : soundtrack du film Mon voisin Totoro

mercredi 5 août 2015

La fin des vacances...

Bonzaïïïïïï !
Et oui, encore un article ! Je profite au maximum avant de commencer mon stage, car je ne sais pas quand je pourrai vous raconter ma vie après ça (et vous avez tous grande hâte d’en connaître tous les détails, n’est-ce pas ?).

Alors, je continue mon récit !
Vendredi dernier, toujours avec Laurie et Steeve, nous avons été visiter un important monument de Dublin : Guinness Storehouse. Pour ceux qui essayeraient de venir à Dublin sans boire une Guinness, sachez que c’est impossible ! C’est une véritable institution ici, et on comprend vite pourquoi : en 1759, un ptit gars du nom de Arthur Guinness a acheté un bail de 9000 ans pour implanter son usine de bière... Et ouais, rien que ça ! Ledit bail trône comme le plus précieux des trésors dans le sol du musée, lui-même ayant la forme d’un verre à Guinness !
Pour le prix qu’on a payé, c’est honnêtement un très beau musée : très bien fait au niveau de la mise en scène (vidéos incrustées dans les murs comme si on était à Poudlard, ou bien dans des tonneaux de bière - évidemment), des audio-guides dans une douzaine de langues, une dégustation, une activité “apprenez à servir votre propre Guinness”, une pinte comprise dans le prix... Les étages sont thématiques, du plus basique (les ingrédients de la Guinness) au plus “farfelu” (la publicité Guinness dans le monde). Bref : amateurs de bière ou non, je recommande absolument la Guiness Storehouse ! On a passé un très bon après-midi (et en plus je sais servir de la bière maintenant, vivivi).




Samedi, une grosse journée nous attend : nous avons réservé nos places dans un tour pour aller voir les montagnes Wicklow, la vallée Glendalough et la ville de Kilkenny ! Même si je ne suis pas encore lassée de Dublin, ça fait du bien de sortir de la ville. Et on se sent vraiment touriste dans un car de ce type (évidemment rempli de français... on est vraiment partout faut croire !)
Alors, première étape du tour : la vallée de Glendalough, où nous avons fait une petite promenade d’une trentaine de minutes sous un très beau ciel ensoleillé. C’est vraiment super joli, et ça donne envie d’y retourner pour faire des balades plus longues ! Il y a là aussi les restes d’un vieux monastère du VIe siècle, avec un très beau cimetière dont je ne me serai pas lassée de prendre des photos s’il n’avait fallu reprendre le bus !






Sur la route, le guide nous explique des anecdotes sur les Wicklow Mountains, que nous sommes en train de traverser, notamment sur les célèbres tournages qui y ont eu lieu (Braveheart, Excalibur, PS: I love you...). On croise aussi plein de moutons ! Et on s’arrête de nouveau à un joli de point vue et je dois dire que c’est vraiment époustouflant tout ce vert !
Malheureusement on ne reste pas longtemps car on a déjà du retard pour la suite !



Et la suite c’est... Kilkenny ! Après un très bon repas dans une sorte de cafèt’ préconisée par le guide, nous suivons ce dernier à travers les rues de cette vieille ville. Il a plein d’anecdotes sur les bâtiments et leurs habitants, c’est full intéressant !
En plus, la ville est très mignonne : elle a été capitale de l’Irlande au Moyen Age donc il y a plusieurs traces de cette période, et forcément une histoire très intéressante.

Château de Kilkenny et Black Abbey



Au retour, nous sommes fatigués mais ça ne nous empêche pas de bavarder tout le long du trajet (quand le guide n’est pas en train de raconter des histoires de fairies ou du fonctionnment de l’ilrande aujourd’hui).
De nouveau à Dublin, nous partons en quête d’un Carrol’s dans l’idée de nous trouver des tee-shirts (il y a une offre 3 pour 25 euros). Après quelques prospections nous repartons sans rien acheter car je dois récupérer mes affaires dans le B&B : en effet, ce soir je déménage !
Après plusieurs péripéties, j’ai enfin trouvé la coloc’ où je serai pendant ces deux petits mois. Il était temps, mon stage commence 3 jours après mon emménagement !

Dimanche, après avoir fait quelques courses et mangé un bout, je rejoins Laurie et Steeve pour une dernière petite soirée. Dans un pub, une Guinness à la main (nous, accro ? naaaaaaaan), nous assistons à un match de football gaélique (mélange de foot et de rugby d’après ce que j’ai pu comprendre) retransmis à la télé. Avant, Laurie et Steeve avaient trouvé les tee-shirts de nos rêves, donc je suis maintenant l’heureuse propriétaire d’un tee-shirt vert avec écrit “Ireland” dessus (oh, combien original !), en plus de mon sac et de mon bonnet. Oh, j’ai aussi craqué pour un porte-clé. Ils font des cartes de fidélité à Carrol’s ?

Après un dernier “souper” dans un pub, et la promesse de retourner à Montréal avant 10 ans, nous nous quittons et repartons chacun vers nos “chez-nous”. Merci, Laurie et Steeve, d’être venus me voir et d’avoir passé ensemble du si bon temps à Dublin ! <3


-------------------------

- Question ultra-existentielle du jour : Mais où est-ce qu'ils cachent les boîtes aux lettres dans ce pays ?
- Note pseudo-philosophique du moment : Je peux totalement vivre avec une seule paire de chaussures. Totalement. Sans soucis. Une paire c'est parfait, tu te poses moins de questions le matin. Vrai de vrai, ça va suffire. Caaaaaaarrément. Ou bien...
- Chanson à avoir dans la tête absolument :Village People - YMCA

dimanche 2 août 2015

One week already!


Heyyyy!!! So, were did I stop last time?
Ah voui : Mardi. Tout comme le lundi, j'ai dû me lever (trop) tôt, et trouver des choses à faire dès 7h du matin au centre-ville. Je suis retournée me balader pour prendre quelques photos sous le joli soleil matinal puis, affamée, j'ai été me prendre un Irish Breakfast dans un Supervalu (= Carrefour irlandais). Bon, je sens déjà que les connaisseurs vont s'étrangler devant cette annonce, mais oui, j'ai osé manger un Irish Breakfast dans un supermarché (note : apparemment la plupart des supermarchés ici ont un coin pour s'asseoir et manger directement, donc ce n'est pas le fait que ce soit un supermarché qui est susceptible d'ébouriffer les poils des plus sensibles, mais bien que la qualité de leur breakfast ne soit pas à la hauteur de la tradition et que j'aurais pu trouver BIEN MIEUX ailleurs. Mais oui, c'est la vie : mon premier Irish Breakfast aura été de qualité moindre – et pourtant j'ai grave kiffé –, mais souvenez-vous que ma première poutine a été mangée dans une Belle Province <3 )




Breeeef, après un goutu petit-déj, je retourne à mes photos. Je commence à avoir mal au dos à force de porter mon sac en bandoulière rempli et je décide de m'acheter un sac à dos. Évidemment, pas n'importe quel sac à dos : je vais dans un Carrols (Best for quality, best for value), enseigne de magasins de souvenirs que l'on trouve à chaque coin de rue dans le centre, et, tant qu'à faire, je me prends un sac vert avec écrit “Ireland” dessus. Bon, c'est pas si pire : honnêtement j'aurai pu faire bien plus kitsch.
Dans le Garden of Remembrance, alors que je vise la statue, un petit vieux s'approche et m'explique ce qu'elle représente. Enfin, je crois. Parce que le petit vieux, tout sympathique qu'il soit, s'exprime avec un accent plutôt marqué et doit probablement concourir au championnat du meilleur postillonage sur touriste. J'ai quand même envie de dire : premier pouet-pouet irlandais ! Mais bon, du coup je n'ai pas trop compris ce qu'il m'a dit.
Après cette petite rencontre qui valait la peine d'être contée, je me redirige vers The Spire (mais oui, vous savez, ce machin au milieu de O'Connel Street qui pointe vers le ciel) où je vais rejoindre… Laurie et Steeve !! Mes coupains québécois, en plein tour d'Europe, ont décidé de faire une halte à Dublin pendant que j'y suis ! Ravie de les revoir si tôt après Paris, je leur montre un peu les rues que je connais en se cherchant quelque chose à manger. On finit par atterrir par hasard au plus ancien Fish&Chips de Dublin, Leo Burdock, dans Temple Bar. Yummy!




On continue ensuite notre promenade et, soudain, nous voyons un type avec un gobelet Tim Horton's. Quoi ? Pensons-nous, Y'A TIM EN IRLANDE ??? Après un petit moment d'excitation, nous réalisons qu'il n'y a pas, à proprement parler, de magasin Tim Horton's, mais qu'il y a, dans la plupart des magasins Spar (= carrefour city ou dispensaire), un étal où on peut se servir du café et quelques gâteaux. Beaucoup d'émotions, j'vous l'dis !
Le soir, nous prenons un verre avec mon hôte couchsurfeur, à qui j'annonce que dès le lendemain je pars avec mes amis dans leur Bed&Breakfast, plus proche du centre.

Le lendemain matin, je squatte un Starbuck avant de les retrouver. Je vais poser mes affaires dans la chambre du B&B puis nous retournons à nos promenades. Le midi, je mange un autre plat typique : chowder soup = une soupe de fruit de mer. C'est très bon aussi ! Il fait assez beau jusqu'à la fin d'après-midi, où la pluie recommence à tomber. En rentrant au B&B, on part à la chasse aux portes de couleur : vous savez, ce cliché de Dublin avec des portes vertes, bleues, rouges, roses? Et bien ce n'est pas qu'un cliché !




Et c'est drôle car je reprends assez vite mes expressions québécoises. Pis, tantôt, fait que, tu veux-tu, etc ont largement été prononcés ces quelques derniers jours.
Et c'est drôle car je reprends assez vite mes expressions québécoises. Pis, tantôt, fait que, tu veux-tu, etc ont largement été prononcés ces quelques derniers jours.

Jeudi, j'ai d'abord hésité à m'en aller à Belast – ou Cork, ou Galway – pour jouer à la touriste (ailleurs) pour la fin de semaine, mais finalement j'étais tannée de chercher du couchsurfing, et je n'avais toujours pas confirmation pour emménager dans une chambre. Donc j'ai profité de la compagnie de Laurie et Steeve pour rester à Dublin, et nous avons été voir le petit musée Dublinia, que j'ai personnellement beaucoup aimé ! Il s'agit d'un musée tout à côté de Christ Church Cathedral qui raconte sur 3 étages l'histoire de Dublin depuis les Vikings jusqu'à nos jours. Il y a plein de mises en scène et la possibilité de se déguiser, essayer des vêtements ou porter des armes, écrire son nom en runes anciennes, balancer une balle sur la tête d'un prisonnier médiéval... Très très fun !





Bon, je vais m'arrêter là. La prochaine fois (bientôt j'espère), je vous raconterai la fin des “vacances” avec Laurie et Steeve, mon emménagement et le début de mon stage ! =)



-------------------------
 - Question ultra-existentielle du jour : Comment on dit drap-housse en anglais ?
- Note pseudo-philosophique du moment : On ne réaliser pas assez souvent de l'importance des poubelles dans nos vies.
- Chanson à avoir dans la tête absolument : Les Trois Accords - Retour à l'Institut

mardi 28 juillet 2015

Ireland, here I am!

Yihouuuuu, que ça fait du bien de repartir à l’aventure ! Non pas que j’ai totalement glandé ces derniers mois, mais je savais un minimum où j’allais... Et me revoilà partie vers l’inconnu.
L’aéroport de Tours est quand même moins impressionnant que Paris-Charles de Gaulle, mais il y a quand même cette petite note de déjà-vu, même si tout parait plus petit : mes bagages, la foule, le stress... Et pour cause, je ne m’envole que pour 2h, je ne pars que 2 mois et demi et j’ai vraiment mis le minimum-syndical dans mes valises. Bref, je pars pas un an au Canada quoi !

Depuis vendredi 24, je suis donc en Irlande, à Dublin très précisément. Mon stage ne commence que le 4 août, ce qui me laisse pleinement le temps de me trouver une colocation idéale. En attendant, je renoue avec les plaisirs du couchsurfing. Mon hôte est très sympa : bien qu’il n’ait pu m’accompagner, il m’a imprimé plusieurs plans et itinéraires pour trouver les colocs où j’avais rendez-vous pour visiter samedi. En me mettant en garde contre les bus dublinois :
- parfois les arrêts n’ont pas le même nom sur google.maps, l’appli officielle, et la réalité,
- tous les bus n’ont pas les arrêts qui s’affichent (ça ça rappelle Montréal...)
- ya des travaux en ville donc il y a pas mal de ralentissements
- il n’y a pas vraiment de map disponible avec toutes les lignes
- certains arrêts sont différents des autres
BREF, ça va être un bon petit challenge pour moi et mon sens de l’orientation désastreux.
Heureusement, je me rends compte que, malgré ces détails, il y a quelque chose de merveilleux dans les bus dublinois : FREE WIFI ! Avec Taby-ma-tablette-adorée en mains, je n’ai aucun presque pas de problème à me repérer. Bon ok, des 4 visites prévues je n’ai pu en faire que deux ce samedi là, mais c’était pas à cause d’un problème d’orientation !

Trinity College



Avoir passé presque tout l’aprem dans les bus, ça m’a quand même permis de m’imprégner de Dublin. Comme on peut s’en douter (cliché-cliché), c’est très vert ! et il n’y a pas de hauts buildings, ou de hauts boulevards comme à Paris : les maisons ont à peine deux étages donc on a l’impression de beaucoup voir le ciel (si vous voyez ce que je veux dire). En fait, ça me rappelle Montréal, et pas mal de villes nord-américaines. Je ne sais pas pourquoi, à plusieurs reprises j’ai pensé à Chicago par exemple, surtout le long de la Liffey River ! (je suis peut-être complètement à côté de la plaque, hein).


Dublin Castle




Bref bref, en attendant de me trouver un logement, je découvre la ville tout doucement, au centre-ville, près de la célèbre Spire, j’entends parler toutes les langues, et surtout espagnol bizarrement ! Mon hôte couchsurfing me fait faire un tour dans le quartier des pubs, rues très animées et hautes an couleur : musiques, tours de magie, statues humaine, foule de touristes... C’est très fun ! On va aussi voir Trinity College (qui me rappelle Harvard... mais c’est peut-être Harvard qui ressemble à Trinity, et non l’inverse ?), Dublin Castle, le parc St Stephen’s Green... On est plutôt crevés à la fin de la journée ! On décide de rentrer et de tranquillement glander pour la soirée, plutôt que de faire la java dans les pubs. J’avoue que ça fait du bien de ne rien faire (en fait, j’en ai profité pour trier mes photos de Paris et finir l’article précédent, hihi), et j’aurais tout le temps qu’il faut pour faire la tournée des pubs plus tard pendant mon séjour.


Il y a tout plein de statues à Dublin : ici, mémorial de la famine et Molly Malone (je sais pas qui c'est mais apparemment c'est THE statue à voir)



Le dimanche, je n’ai pas de visites de prévues alors on se la joue tout aussi cool que la veille au soir. Sans se presser, on retourne au centre-ville et mon hôte me montre les quais du canal en face du Convention Center, et c’est probablement très joli quand il y a du soleil mais... malheur, il se met à pleuvoir ! Rien de grave, j’ai mon parapluie, mais on est vite trempés. On trouve un magasin de nourriture où on peut s’asseoir pour manger, et mon regard est immédiatement attiré par un promontoire avec une marque bien visible : La Cuisine Française. Oh boy, kèsskcékça ? Telle une grenouille furtive, je m’approche et découvre un étalage aux couleurs bleu blanc rouge, présentant surtout du pain et des paquets de minces demi-baguettes. So cute! Je ne craque pas (je ne suis pas encore en manque, faut pas exagérer !) et prend plutôt un sandwich Honey Chicken. Rien de typiquement irlandais pour l’instant, mais ça ne saurait tarder !

Docks



Après manger, on prend le tram pour nous rapprocher du quartier médiéval, et on va voir les deux cathédrales. La pluie ne s’arrête pas, et le vent l’accompagne, le parapluie ne sert donc à rien. J’ai alors une brillante idée : et si on allait se réfugier dans un souvenir shop ? Pas difficile d’en trouver dans le coin des touristes. Là, j’y ai une autre idée brillante : mesdames et messieurs, roulement de tambour pour mon premier achat touristique irlandais... un bonnet blanc avec un petit trèfle vert sur le dessus ! bon, ça va, j’aurais pu faire bien plus kitsch. Mais pour le coup, j’ai réalisé que ça me serait bien utile, et tant pis s’il m’a coûté 8 euros ! Après cet achat, nous nous sommes tranquillement redirigés vers le train pour rentrer, pluie, froid et fatigue ne donnant pas trop envie de continuer à marcher.

Voilà pour mes deux premières journées !


Christ Church Cathedral et St-Patrick's Cathedral



Sinon, mon hôte étant anglais d’origine, je n’ai pas encore eu trop l’occasion d’entendre pendant longtemps l’accent irlandais. J’avoue, à un arrêt de bus un gars a commencé à me taper la discut’ à propos de la météo et presque tout ce que j’ai compris a été « nice enough », ce qui m’a bien fait rire en soi, mais qui promet des challenges. Je crois avoir assez bien compris les gens chez qui j’ai fait des visites ou les serveurs dans les cafés pour manger, mais en fait j’ai plus parlé à des non-irlandais donc il est encore trop tôt pour savoir exactement comment je vais survivre. M’enfin, je ne m’inquiète pas trop, mais c’est bien l’fun quand même.
Aussi, j'ai un peu de mal à me faire à la conduite à gauche pour l'instant. Non, rassurez-vous, je ne conduis pas, mais les repères sont différents, les voitures n'arrivent pas au même endroit dans les carrefours.
Et bien sûr, deuxième cliché approuvé de l'Irlande (le premier étant la pluie) : la gentillesse des gens ! Et oui, dès mes premières 24h des passants m'ont proposé de l'aide en voyant mon air perdu quand je cherchais mes arrêts de bus. Je kiffe déjà cette particularité des irlandais !

Lundi, troisième jour en Irlande, j'ai dû me lever tôt ! En effet, mon hôte travaille à 7h, donc départ de la maison à... 6h30 !! ça fait un peu mal mais, après être retournée sur les quais pour reprendre des photos (avec du soleil et non de la pluie), j'ai retrouvé mes bonnes vieilles habitudes américaines de squattage de Starbuck en centre-ville ! Après le temps d'un café et d'un pain au chocolat (que j'ai dû demander avec l'accent car sinon on ne me comprenait pas...), je déambule au hasard dans les rues et tombe sur une grande librairie, dans laquelle je passe au moins 3/4 d'heures à juste REGARDER. C'est trop cool les livres !
Et d'ailleurs, puisque je ne suis pas loin de Trinity College, je décide d'aller voir le Book of Kells, célèbre manuscrit du 9e siècle. Ya la queue, ça me coûte 9euros, mais alors, qu'est-ce que ça valait le coup ! il est superbe ce manuscrit, et l'entrée en matière de l'expo est plutôt sympa, ça rappelle certains cours du master sur l'histoire du livre, muhaha. Bon, on ne voit pas tout, on ne peut pas toucher, et il faut éviter les touristes espagnols qui semblent bien décider à ne pas se bouger du milieu et à t'écraser en parlant très fort, mais c'est TROP-BEAUTIFUL. En plus, on a accès à la vieille bibliothèque avec plein de livres anciens partout et  *baaaaaaaaaaaave*. Bref, c'était chouette !

La vieille bibliothèque de Trinity College et St-Audoens' Church (12e siècle)



Après cela j'ai continué mon petit bout de chemin, je suis retournée devant l'une des cathédrales vue la veille et j'ai trouvé une vieille église visitable gratuitement, avec son petit jardin tout mignon. Après tout ça, j'avais vraiment la dalle alors j'ai entrepris de trouver quelque chose à manger. J'ai trouvé une grande brasserie qui fait du "irish traditional stew", c'est-à-dire un ragoût, avec une pinte gratuite pour 10,50 euros et c'était super bon ! Ok, la serveuse m'a demandé mon ID avec un petit air gêné genre "désolée, je suis obligée parce que t'as l'air jeune pour commander une pinte quand même..." et, en voyant la date de naissance, a sorti un "oh my god, I don't believe it!". Heureusement elle disait ça sur le ton de la rigolade, en ajoutant quelque chose genre "t'as de la chance de faire jeune, tu verras comme ça te servira plus tard". Merci à mes grosses joues !

Après avoir bieeeen pris mon temps pour manger, je suis repartie à l'aventure. J'ai longé la rivière vers l'ouest, jusqu'à la gare Heuston (où j'ai pu faire pipi gratuitement) puis vers le Phoenix Park, plus grand parc citadin d'Europe d'après ce que j'ai lu ! Je ne l'ai pas fait en entier, j'ai même dû à peine en voir 8%, mais j'étais quand même bien fatiguée et je suis retournée vers le centre-ville en bus, puis j'ai traîné avant de retrouver mon hôte et qu'on rentre chez lui.


Des bâtiments le long de la Liffey River et un bout du Phoenix Park !


Ah si, un détail : j'A-D-O-R-E les feux de circulation. Pour les piétons, quand le feu est rouge il fait "TUT-TUT-TUT-TUT-TUT", et quand il passe au vert il fait "SPIOUUUU- TATATATATATA", on se croirait dans un jeu vidéo !

Trois premiers jours très actifs donc, et c'est pas fini ;)


------------------------

- Question ultra-existentielle du jour : How much is that backpack?
- Note pseudo-philosophique du moment : Qui ne craint pas la pluie passera meilleur après-midi !
- Chanson à avoir dans la tête absolument :The dubliners - Whiskey in the jar

dimanche 26 juillet 2015

Au revoir Paris, Hello Dublin!


(Note : comme d’habitude, j’ai anticipé et j’ai commencé à écrire cet article assez tôt. Comme d’habitude, mon anticipation a pris du retard et je suis déjà à Dublin alors que j’achève ces lignes...)

C'est de retour à Tours que poursuis mon récit parisien… J'avoue que j'en reviens pas à quel point le temps est passé vite, et il s'est passé tellement de choses ! Malheureusement (ou heureusement pour vous ?), je n'aurai pas le temps de vous faire un article détaillé sur absolument TOUT ce qui s'est passé depuis mon dernier article, mais je vais essayer de résumer :

- J'ai été visiter les Catacombes un soir après le boulot, c'était très chouette ! Assez spécial comme vous pouvez vous en douter, mais très poétique aussi (réflexions autour de la mort, de la manière de la gérer, etc – mais j'ai dit que je faisais un résumé alors je ne m'attarderai pas, c'est très cool et c'est à faire absolument !)






- Je suis retournée au Grand Palais, pour voir cette fois une expo sur les Lumières (les frères). C'était super intéressant, comme chaque expo sur les débuts du cinéma, et très bien mis en scène.
- Avec mes mermaids d'amour, on a fait la galerie d'anthropologie au Jardin des Plantes, et j'avoue que s''échanger les derniers potins entre deux os de dinos, c'est plutôt fun !




- Je suis retournée au Louvre. En déambulant au hasard, je suis tombée sur des salles entières complètement vides et absolument magnifiques dans la partie des antiquités et des appartements de Napoléon. Les gens sont fous de ne faire attention qu'à la Joconde, il y a tant de merveilles là-dedans !





- Juste avant ma soutenance de stage (et oui, on dirait pas mais j’y étais pour bosser, à Paris !), ma manman-chérie est venue me voir et je l’ai amenée au musée de l’Orangerie, où l’on a pu voir les célèbres Nymphéas de Monet dans des salles rondes immenses





- J’ai été en banlieue, au fin fond de la ligne A du RER, pour allez voir une amie, et ça s’est terminé en soirée vin-poivron-pyjama sur son balcon ensoleillé (le top de la belle vie quoi)
- Après un rapide retour à Tours où j’ai officiellement terminé mes études (YIHOUUUU!!), c’est Lily qui est venue me voir pour un week-end parisien ! on a fait la ménagerie du Jardin des Plantes, et c’était très chouette ! déjà, il n’y avait pas grand monde, mais en plus c’est grand et on voit très bien les animaux (mention spéciale aux chimpanzés et au panda roux <3 )




- Toujours avec Lily, on a été au cimetière du Père Lachaise : c’est rigolo, ça m’a rappelé mes débuts puisque c’est l’une des premières choses que j’avais visité ! Mais cette fois, on s’était (un peu) mieux préparées et on avait un plan pour aller à la recherche des gens célèbres enterrés là.
- Le soir même => feu d’artifice du 14 juillet !! On a été sur les hauteurs de Belleville, assez tôt pour être bien placées, et on a eu bien raison ! La terrasse qui surplombe le parc a vite été prise d’assaut, et heureusement que nous, et un groupe de jeune qui s’est joint à nous, sommes restés défendre chèrement nos places au premier rang, car sinon on aurait rien vu.




- Quelques jours plus tard, je retrouve Mandy, que je n’avais pas vu depuis des milliooooons d’année (2 ans). Avec ses amis belges, nous allons manger un hamburger dans un resto sélectionné avec soin, puis nous allons prendre un verre à Pigalle, pas loin du Moulin Rouge.
- Le week-end suivant, j’ai le plaisir de ré-accueillir Anna, avec qui on décide de jouer nos grosses touristes et de s’octroyer une croisière en bateau-mouche sur la Seine : au moins on a bien bronzé ! Et surtout, on a bien marché : à la recherche d’un endroit sympa où prendre le goûter, on a fait pont de l’Alma > rue de Rennes à pieds !
Le lendemain, on a fait un musée que j’attendais de faire depuis très longtemps : le musée du Quai Branly. Et béh, vous savez quoi ? en moins de 2min, il s’est positionné ex-aequo avec Orsay dans mon cœur ! En même temps, les musées de civilisation, c’est tout ce que j’aime <3 l’expo temporaire, sur les incas, comportait même quelques œuvres d’une expo temporaire du musée des beaux-arts de Montréal que j’avais faite !




- Ce même jour, après une aventure dans le métro pour raccompagner Anna à Austerlitz (= un vieux pervers a sorti sa grosse bite en se léchant les babines le regard droit vers nous - genre oui oui, vraiment sortie hors du short la bibite !), je rejoins Laurie et Steeve, mes coupains québécois que je n’ai pas vu depuis deux ans, et qui veulent aller voir l’Arc de Triomphe. C’est marrant, je n’y étais jamais montée ! C’est plutôt chouette la vue de là-haut. En redescendant, on est tombé sur une cérémonie avec la tombe du soldat inconnu, c’était la petite minute patriotisme de Dédé !




Le soir, on a mangé dans une brasserie trouvée au hasard entre les Champs Elysées et le Trocadéro. Là, on a été témoins d’un counnard de parisien friqué qui, ayant décidé que ni le vin ni la cuisson de sa viande n’étaient à son goût, est parti en gueulant au scandale et sans payer. La petite équipe de serveuses, toutes choquées et scandalisées, on eu un peu de mal à s’en remettre mais on peut les comprendre : ya franchement des gens pas gênés qui méritent des baffes.
Mais bon, nous on a bien mangé. Après nous être rassasiés, nous sommes allés voir la Dame de Fer au Trocadéro et c’est là que, après quelques photos, j’ai quitté mes amis pour rentrer. Longue journée quand même !





Et maintenant... Et bien il est temps de faire le bilan sur cette première expérience de vie à Paris :

J'ai survécu au métro sous cette chaleur terrible. C'est vrai qu'on s'habitue vite, surtout si on fait le même chemin tous les jours… Je m'ennuie rarement dans le métro : quand je n'ai pas de bouquin, je m'emploie à l'une de mes passions : observer les gens. Ça n'a pas l'air, mais ça peut se révéler passionnant !
J’ai beaucoup aimé la vie à Montreuil : si proche de Paris, mais avec une ambiance différente, plus tranquille. Je réalise que, dans mon domaine professionnel, tous les jobs sont à Paris. Il est donc rassurant de constater que je peux vivre là-bas sans me mettre à haïr la vie...
J’ai pu visiter plein de choses, manger comme la grosse gourmande que je suis, dépenser bien trop d’argent... sur un rythme assez dense, il est vrai ! En fait, s’il y a un mot qui peut résumer ces 4 mois à Paris, ce serait « fatigue » !
Et le stage dans tout ça ? Que dire à part que tout s'est très bien passé, à tous les niveaux : enrichissement au niveau de la formation, personnel, super équipe, super quartier avec plein de choses à manger... je suis absolument RAVIE, et puisqu'on a eu l'air de me faire des compliments, je dirai que les gens sont aussi ravis de moi, ce qui est plutôt bon signe pour mon futur et mes capacités d'adaptation...
Mais je tenais surtout à remercier toutes mes coupines de divers horizons qui m'ont accompagnées dans ces aventures et qui, restos après restos, expos après expos, ont toujours été là pour partager rires et soleil <3

Prochaine étape de ma passionnante vie : Dublin ! Je ne sais pas si j'aurai un rythme aussi aléatoire que pour Paris, mais vous aurez des nouvelles de là-bas, ça c'est sûr ! ;)




-------------------------

- Question ultra-existentielle du jour : est-ce qu'il faut un adaptateur de prise pour l'Irlande ?
- Note pseudo-philosophique du moment : nouvelle ville, nouvelles chaussettes !
- Chanson à avoir dans la tête absolument : Anywhere on This Road - Lhasa